Auteur : Yesenia

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La réglementation du cannabis en France

Le cannabis est une substance classée comme stupéfiante en France. La législation sur le cannabis est donc très strictement encadrée. La consommation, la production, le transport et la vente de cannabis sont interdits. Toutefois, la possession de cannabis pour usage personnel n’est pas passible de poursuites pénales. La France a également adopté une position ferme en matière de lutte contre le commerce illicite de cannabis.

Le cannabis en France : une législation complexe

Le cannabis est une substance psychoactive qui est illégale dans la plupart des pays. En France, la législation sur le cannabis est complexe et a évolué au fil du temps. En vertu de la loi française, le cannabis est considéré comme une substance stupéfiante et son utilisation, sa détention et son commerce sont interdits. Toutefois, la loi française prévoit certaines exceptions à ces règles.

Par exemple, la consommation de cannabis à des fins médicales est autorisée en France. De plus, la possession de petites quantités de cannabis pour usage personnel est tolérée par les autorités françaises. Enfin, il est important de noter que la production et le trafic de cannabis sont des activités illégales qui sont passibles de sanctions pénales sévères en France.

La législation du cannabis en France : entre tolérance et répression

Le cannabis est une substance dont la consommation est interdite par la loi française. Pourtant, son utilisation est tolérée par les autorités dans certaines circonstances. En effet, la législation du cannabis en France est complexe et varie selon les contextes dans lesquels il est utilisé.

Dans le cadre médical, la consommation de cannabis est autorisée pour les patients atteints de certaines maladies. Ces derniers peuvent se procurer la substance auprès de pharmacies agréées par le ministère de la Santé. La législation du cannabis en France permet également son utilisation à des fins thérapeutiques par les professionnels de la santé dans le cadre de leur activité.

La consommation de cannabis est tolérée dans certains lieux publics, tels que les coffee-shops en Hollande. Cependant, il est interdit de fumer dans les lieux publics fermés en France. De plus, il est interdit de vendre du cannabis dans les coffee-shops français.

En ce qui concerne la production de cannabis, la loi française tolère son usage à des fins médicales et thérapeutiques. Toutefois, la production de cannabis à des fins commerciales est interdite. La législation du cannabis en France est donc plus tolérante en ce qui concerne son utilisation à des fins médicales et thérapeutiques que dans le cadre de sa consommation à des fins récréatives.

Le cannabis en France : une histoire de législation mouvementée

La France est un pays qui a une longue histoire avec le cannabis. Bien que la consommation de cannabis soit illégale depuis 1970, elle est tolérée depuis le milieu des années 1990. La législation du cannabis en France a été marquée par plusieurs changements au cours des dernières années.

Le cannabis a été interdit en France en 1970, suite à la loi du 31 décembre 1970, qui a également interdit l’importation, la détention et la consommation de cannabis. Cette loi était une réaction à la hausse de la consommation de cannabis chez les jeunes Français.

En 1990, la loi sur le cannabis a été assouplie, permettant la détention de petites quantités de cannabis pour usage personnel. En 1994, la loi a été modifiée, autorisant la vente de cannabis dans les coffee-shops. Cependant, ces changements de la loi n’ont pas été suffisants pour réduire la consommation de cannabis chez les jeunes.

En 2002, la loi sur le cannabis a été renforcée, interdisant la vente de cannabis dans les coffee-shops. Cette loi a eu pour effet d’augmenter la consommation de cannabis chez les jeunes, car ils ont été forcés de se procurer leur cannabis dans des lieux illégaux.

En 2008, la loi sur le cannabis a été assouplie de nouveau, autorisant la détention de petites quantités de cannabis pour usage personnel. Cette loi a été modifiée en 2012, autorisant la vente de cannabis dans les coffee-shops.

Aujourd’hui, la consommation de cannabis est tolérée en France, mais elle reste illégale. La détention de petites quantités de cannabis pour usage personnel est autorisée, mais la vente de cannabis est interdite. La consommation de cannabis est un sujet de controverse en France, et il est probable que la législation du cannabis continuera à évoluer dans les années à venir.

La législation du cannabis en France : quels enjeux ?

La loi française prohibe toute production, consommation, détention et vente de cannabis. Pourtant, la consommation de cannabis est en augmentation constante en France, notamment chez les jeunes. Selon une étude de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), la consommation de cannabis chez les 15-24 ans a augmenté de 50% entre 2003 et 2007.

La législation du cannabis en France est donc un enjeu majeur de la politique française. En effet, il est nécessaire de trouver un équilibre entre la lutte contre les trafics de drogue et la protection des consommateurs. read more

passer un test de depistage du cannabis

Comment passer un test de depistage de cannabis ?

Le cannabis est une drogue illégale dans la plupart des pays. Cependant, de plus en plus de personnes consomment du cannabis à des fins récréatives ou médicinales.

Si vous êtes soumis à un test de dépistage de drogue au travail ou pour obtenir un permis de conduire, vous devrez peut-être passer un test de dépistage de cannabis. Heureusement, il existe des moyens de contourner un test de dépistage de drogue positif pour le cannabis.

Combien de Temps le THC Est Détectable dans le corps humain ?

Le cannabis est une drogue souvent utilisée de manière récréative. Il est important de savoir combien de temps le THC, le principal composé psychoactif du cannabis, est détectable dans le corps humain. Cela peut être important pour de nombreuses raisons, notamment si vous envisagez de passer un test de dépistage de drogue.

Le THC est détectable dans le corps humain pendant de nombreuses semaines après l’exposition. Dans les urines, le THC est détectable pendant 5 à 13 jours après l’exposition. Dans les cheveux, le THC est détectable pendant 90 jours après l’exposition. Dans le sang, le THC est détectable pendant 1 à 2 jours après l’exposition.

Le temps pendant lequel le THC est détectable dans le corps humain dépend de plusieurs facteurs, notamment le mode d’exposition, la fréquence d’exposition, la quantité d’exposition et le taux de métabolisme.

Les tests de dépistage de drogue peuvent être positifs même si vous n’avez pas consommé de cannabis récemment. Cela est dû au fait que le THC est stocké dans le corps humain et peut être libéré dans le sang pendant de nombreuses semaines après l’exposition. Il est important de noter que de nombreux facteurs peuvent affecter la façon dont le THC est détecté dans le corps humain. Par exemple, le fait de fumer du cannabis peut réduire le temps pendant lequel le THC est détectable dans le sang.

Le meilleur conseil est de consulter un professionnel de la santé si vous avez des questions concernant le temps pendant lequel le THC est détectable dans le corps humain.

Les Type de Tests de Dépistage du Cannabis et Durées de Détection

Il existe différents types de tests de dépistage du cannabis, qui détectent la présence de THC (tétrahydrocannabinol), le principal composé psychoactif du cannabis.

Les tests de dépistage les plus courants sont les tests urinaires, les tests sanguins et les tests salivaires. Les tests urinaires sont les plus courants et les plus fiables, mais ils ne sont pas toujours précis. Les tests sanguins sont généralement plus précis que les tests urinaires, mais ils sont plus coûteux et peuvent ne pas être aussi faciles à obtenir. Les tests salivaires sont les moins précis des trois, mais ils sont également les plus faciles et les moins coûteux à obtenir.

Les tests de dépistage du cannabis ne sont pas toujours précis, car ils ne détectent pas toujours la présence de THC dans le corps. La plupart des tests de dépistage du cannabis ne détectent que la présence de THC dans le sang, mais certains peuvent également détecter la présence de THC dans les urines. La plupart des tests de dépistage du cannabis ne sont pas capables de détecter la présence de THC dans le corps plus de 24 heures après l’ingestion.

Comment Éliminer le THC de votre corps

Les tests de dépistage du THC sont souvent utilisés pour déterminer si une personne a consommé du cannabis récemment. Cependant, il est important de noter que le THC peut rester dans le corps pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après la consommation de marijuana. En raison de la longue période pendant laquelle le THC peut être détecté dans le corps, les tests de dépistage du THC ne sont pas toujours un indicateur fiable de la consommation récente de cannabis.

Il existe plusieurs méthodes pour éliminer le THC du corps, mais aucune n’est garantie à 100%. Les méthodes les plus courantes pour éliminer le THC du corps comprennent :

L’abstinence : C’est la méthode la plus sûre pour éliminer le THC du corps. Cependant, il est important de noter que le THC peut rester dans le corps pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après la consommation de cannabis.

La diète : Il existe plusieurs aliments qui peuvent aider à éliminer le THC du corps plus rapidement. Les aliments riches en fibres, en vitamines et en antioxydants sont particulièrement efficaces pour éliminer le THC du corps.

L’exercice : L’exercice peut aider à éliminer le THC du corps en augmentant le taux de métabolisme. Cependant, il est important de noter que l’exercice ne doit pas être utilisé comme seul moyen d’éliminer le THC du corps.

Les suppléments : Il existe plusieurs suppléments disponibles sur le marché qui peuvent aider à éliminer le THC du corps. Les suppléments les plus couramment utilisés pour éliminer le THC du corps comprennent le zinc, le sélénium, le chardon-Marie, la vitamine C et les probiotiques.

Les médicaments : Il existe plusieurs médicaments qui peuvent aider à éliminer le THC du corps. Les médicaments les plus couramment utilisés pour éliminer le THC du corps comprennent les diurétiques, les laxatifs, les antiacides et les antidépresseurs. read more

tests de dépistage de drogues à domicile

Utilisation des tests de dépistage de drogues à domicile

Se désintoxiquer avant un test de dépistage de drogues est un processus en plusieurs étapes. Tout d'abord, vous devez arrêter de fumer de l'herbe, et il est préférable de suivre une sorte de protocole d'alimentation propre pour donner à votre corps le soutien dont il a besoin pour évacuer efficacement les toxines. Ensuite, il faut s'hydrater pour faire avancer les choses et transpirer un peu plus [...]

différents bangs

Guide complet sur les différents types de bang

Dans ce guide des différents types de bongs, nous allons passer en revue les différents types de bongs qui sont populaires aujourd’hui. Il existe une multitude de types de bongs, de styles, de matériaux et de conceptions différents, des petits bongs en verre et des grands bongs en verre à bec, aux bongs en acrylique et en métal.

Qu’est-ce qui définit un “bong” ?

Comme la plupart d’entre vous le savent peut-être, un bang est un dispositif de fumage filtré à l’eau pour fumer des herbes sèches ou des concentrés. Également connu sous le nom de pipe à eau, le mot bong est à l’origine dérivé du mot thaïlandais “bang” qui est un long cylindre ou tube, généralement fabriqué en bambou, et également utilisé pour fumer des herbes.

Pourquoi fumer en utilisant un bong ?

Alors pourquoi utiliser un bang pour fumer des herbes ? Lorsque l’on fume des herbes, une flamme est utilisée pour brûler les herbes dans le bol, et la fumée est aspirée dans les poumons. Avec une pipe sèche normale, la fumée est chaude et contient presque tous les carbones et les résines végétales, ce qui pourrait potentiellement irriter les poumons ou la gorge du fumeur en cas d’usage répété.

Le bang offre une filtration de l’eau supplémentaire au mélange. L’aval du bang passe sous l’eau et, au fur et à mesure que l’herbe est brûlée, la fumée passe à travers l’eau, ce qui non seulement refroidit la fumée mais aussi filtre certaines des résines les plus collantes et des carbones les plus lourds, qui resteront dans l’eau pour être nettoyés plus tard.  Ce processus se traduit par une expérience de fumage plus douce et plus fraîche pour le fumeur de bang.

Le meilleur type de matériaux pour bongs

Les bongs peuvent être fabriqués à partir d’une variété de matériaux différents, dont les plus courants sont le verre, le métal, la céramique, la silicone et l’acrylique. Les bongs en verre sont généralement les plus populaires, et pour une bonne raison !

Bongs en métal

Les bongs en métal sont normalement utilisés pour une piqûre plus rapide, comme le populaire bong thermos, qui ressemble à un thermos jusqu’à ce qu’il soit déballé et qu’un bol soit inséré sur le côté. Ils comportent généralement un bol en métal assorti, ce qui n’est pas la meilleure option pour un usage répété. De plus, en raison de la nature poreuse du métal brossé, il sera difficile de le nettoyer complètement après une utilisation intensive.

Bongs en céramique

Les bongs en céramique sont les bongs d’art originaux, avant que la scène du verre ne décolle, les gens fabriquaient des formes en céramique, comme des crânes, des sorciers ou des formes artistiques folles, à partir d’argile céramique, qui est ensuite cuite et émaillée. Ils offrent une meilleure expérience de fumeur que les bongs en métal, mais ne dureront pas aussi longtemps qu’un bon bong en verre.  Les bongs en céramique comportent généralement un bol en métal, ce qui n’est pas le meilleur pour la saveur ou la santé.

Bongs en silicone

Les bongs en silicone sont fabriqués en caoutchouc de polysiloxane, qui résiste à la température et est difficile à casser, mais qui est généralement fabriqué en Chine et peut contenir des matériaux dangereux pour fumer de façon répétée. Avec le temps et les nettoyages répétés, le matériau peut aussi devenir plus poreux et commencer à retenir les résines, le carbone et potentiellement les moisissures, ce qui rend très difficile un nettoyage complet.

Bongs en acrylique

L’acrylique est le pire type de bong, étant fait de plastique acrylique, il n’est pas très bon pour la saveur, ne peut pas être nettoyé complètement, n’est pas très résistant à la chaleur, et n’est pas sain pour fumer.  Le seul avantage réel est son faible coût.  Nous vous conseillons d’éviter ces bongs.  Même un coquillage de la plage vous donnera une meilleure expérience de fumer.

Bongs en verre

Ceci nous amène au meilleur type de bong, le bong en verre.  Les bongs en verre sont généralement fabriqués à partir de l’un des deux types de verre suivants : le verre borosilicate ou verre dur, et le verre mou ou verre sodocalcique.

Bongs en verre borosilicate

Le verre borosilicate utilise de l’acide borique dans sa production, ce qui lui confère une solidité et une résistance aux acides accrues. Il possède un coefficient de dilatation thermique de 33, ce qui le rend plus adapté aux applications de chauffage et de refroidissement répétées. Ce sont quelques-uns des meilleurs bongs en verre que vous pouvez acheter.

Bongs en verre souple

Le verre mou ou verre sodocalcique, quant à lui, utilise de la soude et de la chaux dans sa production, ce qui abaisse le point de fusion du verre et le rend plus facile à manipuler lorsqu’il est chaud. Ce verre mou a un coefficient d’expansion thermique de 90, 96 ou 104, et il ne supporte pas aussi bien les chocs thermiques que le borosilicate. Pour cette raison, les bongs en verre mou ont tendance à être des bongs en verre épais avec un peu de poids. Les deux types de verre sont excellents, avec le borosilicate ayant un peu d’un avantage en raison de sa force.

vaporisateurs de cannabis

Les meilleurs vaporisateurs d’herbe pour une meilleure défonce

Avec l’augmentation du nombre d’États légalisant le cannabis aux US et du nombre de personnes consommant du CBD ou du cannabis médical en Europe – il n’a jamais été aussi facile d’accéder aux propriétés curatives du cannabis. Cependant, taper un bang ou fumer une pipe peut susciter des réactions désagréables, que ce soit de la part des propriétaires qui pourraient sentir les odeurs ou des colocataires qui ne supportent pas l’odeur persistante (quelle que soit la quantité de désodorisant que vous utilisez).

Un vapo cannabis offre un excellent niveau de discrétion et une très bonne qualité de vapeur. Mieux encore, vaporiser de l’herbe peut vous faire planer en utilisant moins de produit. Nous avons testé un assortiment de vaporisateurs d’herbe – certains sont compatibles avec la fleur, d’autres avec les concentrés, d’autres encore avec les deux – pour identifier ceux qui devraient être sur votre radar en 2022.

Les meilleurs vaporisateurs pour herbes sèches de 2022

Storz et Bickel Mighty Plus

Vous voulez l’expérience Storz & Bickel dans la paume de votre main ? Ne cherchez pas plus loin que le Mighty. Le Mighty en version Plus, alimenté par batterie, utilise une combinaison de chauffage par convection à air chaud complet et de conduction supplémentaire, ce qui garantit une vaporisation efficace dès le premier tirage. Comme le Volcano Hybrid, il dispose d’un écran LED pour un contrôle précis de la température. Il compte 500 avis et est classé à cinq étoiles pour une très bonne raison.

Son petit frère, le Crafty est aussi une excellente option en passant !

Magic Flight Launch Box

Le Launch Box, tout comme les disques vinyles et les cassettes, donne une impression de lenteur et d’analogie dans un monde rempli de technologies numériques sophistiquées. Et, comme son nom l’indique, elle vous enverra sur la planète Mars. Mais il y a tellement plus à aimer que cela. Il est fabriqué par des artisans locaux à San Diego, en Californie, et provient de matériaux naturels et renouvelables.

La citation figurant au dos de la Launch Box, ainsi que la mission de l’entreprise, sont absolument inspirantes – la première m’a presque fait pleurer en ouvrant la boîte. C’est un objet de conversation, il offre une expérience complètement différente des autres vaporisateurs du marché et il peut vous faire planer. Que voulez-vous de plus d’un objet dans votre maison ?

Storz & Bickel Volcano Hybrid

Bien que le Volcano ressemble à un dome vraiment volumineux, il est considéré comme la Rolls Royce de la vaporisation de cannabis. Cet appareil est reconnu comme dispositif médical dans de nombreux pays dont Israel !

En testant le Volcano Hybrid, je n’ai écrit dans mes notes que la phrase suivante “Je suis tellement défoncé”.

L’Hybrid diffère du Volcano Classic par l’inclusion d’un écran numérique avec des réglages de température personnalisés, l’ajout d’un tube en forme de narguilé pour une consommation plus occasionnelle, lorsque vous ne voulez pas utiliser l’un des fameux sacs et des capacités d’application pour les utilisateurs d’Android. Avoir un Volcano est un must pour tous les stoners, si votre budget vous le permet !

Vaporisateur Arizer Solo 2

“Vaporisez comme vous l’aimez sans avoir besoin d’applications ou de gadgets “, peut-on lire sur la fiche produit du Solo II. L’utilisation du Solo II est à l’image de cette phrase : le Solo II est résistant, sans artifices et délivre une vapeur propre et douce grâce à son système de chauffage hybride.

Personnellement, je n’utiliserais pas le Solo II en dehors de ma maison à cause du tube en verre, mais c’est tout à fait possible si vous êtes du genre soigneux. Assurez-vous d’utiliser les filtres en acier inoxydable inclus, ou vous respirerez accidentellement de petites particules de cannabis, comme je l’ai fait.

Pax 3

Le Pax 3 peut tout faire. Son design à un seul bouton le rend facile à utiliser pour les débutants, et les capacités de température personnalisée avec l’application Android (désolé, les fans d’iPhone) permettent aux amateurs de weed de chauffer une variété à une température exacte pour cibler certains terpènes. Je recommanderais d’acheter le kit complet, qui comprend la chambre à concentré et d’autres accessoires utiles – j’aime utiliser le couvercle du demi-pack lorsque je ne veux pas consommer un bol entier.

Bien que je n’aime pas le fait que l’accessoire pour concentré dépasse de la partie inférieure de l’appareil, les dabs sont plus efficaces que ceux des autres vaporisateurs avec des capacités de concentré que j’ai testés. Vous obtenez essentiellement deux appareils en un avec le kit complet. Et sa garantie de 10 ans – l’une des meilleures du marché – vous permet d’avoir l’esprit tranquille.

vaporiser de l'herbe

Est-ce que vaporiser de l’herbe est plus sain que de la fumer ?

Probablement oui.

Selon Mitch Earleywine, professeur de psychologie à l’Université d’Albany, et auteur de “Understanding Marijuana”, les données de son laboratoire montrent que le passage au vapotage diminue l’irritation respiratoire et augmente le volume des poumons chez les gros consommateurs. Et, par rapport à l’utilisation de stylos à huile qui fonctionnent avec une batterie à fil 510 et une cartouche, il y a des avantages prouvés pour la santé à ingérer du cannabis via des vaporisateurs à base de plantes et de concentré.

Cependant, Earleywine conseille de garder une température basse pour éviter l’irritation des poumons : “Ceux qui font attention à ne pas surchauffer la plante verront leur irritation respiratoire s’améliorer en un mois seulement”, dit-il. “Ceux qui augmentent la température n’en tireront probablement aucun bénéfice”.

Le vapotage est-il sans danger ?

En plus d’acheter des vaporisateurs de marques réputées, Earleywine conseille de “commencer doucement” pour éviter de trop se défoncer.

“Les utilisateurs suggèrent qu’ils sont habitués à fumer et à connaître l’ampleur des effets assez rapidement, souvent en moins d’une minute”, dit-il. “En revanche, ils décrivent le cannabis vaporisé comme ‘un rampant’, en ce sens que les effets subjectifs s’amplifient au cours des 15 premières minutes environ. Beaucoup affirment que leur première utilisation du vaporisateur les a amenés à ‘surmédicamenter’, pour ainsi dire.”

L’ingestion de cannabis soulève également des considérations éthiques importantes. Les BIPOC sont toujours touchés de manière disproportionnée par les petits délits liés à la drogue alors que les États légalisent le cannabis. Œuvrez en faveur de la justice réparatrice en faisant des dons réguliers à des groupes d’entraide qui aident les personnes incarcérées, ou à des organisations comme le Last Prisoner Project, qui s’efforce d’inverser de façon permanente l’injustice envers ceux qui ont subi des condamnations pénales en raison de la guerre contre la drogue. En outre, vous devriez soutenir les entreprises qui font des dons ou qui ont mis en place des initiatives de réforme de la justice pénale pour le cannabis.

Comment fonctionne la vaporisation de l’herbe ?

Contrairement aux bongs, pipes et joints, qui utilisent une flamme directe comme moyen de libérer les cannabinoïdes présents dans le cannabis avec THC, les vaporisateurs à convection et à conduction utilisent la chaleur.

Les vaporisateurs à conduction utilisent un contact direct avec la chaleur pour libérer les cannabinoïdes de la plante. Cependant, la chaleur directe signifie qu’il y a une possibilité que vous brûliez votre herbe. Ces appareils ont tendance à être moins chers, portables, à chauffer plus rapidement et à être plus faciles à utiliser.

Les vaporisateurs à convection, quant à eux, utilisent le transfert de chaleur – pensez-y comme la cuisson de quelque chose dans le four – pour chauffer le cannabis. Au lieu de chauffer directement l’herbe, les éléments chauffants des vaporisateurs à convection chauffent l’air, qui est forcé autour et à travers l’herbe. Les vaporisateurs à convection ont tendance à être plus chers et moins portables que leurs homologues à conduction, mais ils fournissent une meilleure qualité de vapeur et une meilleure saveur, ainsi qu’un chauffage uniforme.

Les vaporisateurs hybrides utilisent à la fois la convection et la conduction.

l'innovation dans le cannabis européen

Symtomax : l’innovation dans le cannabis européen

Symtomax, producteur de cannabis basé au Portugal, déploie son expérience de l’industrie et son expertise génétique pour fournir des produits de haute qualité, leaders sur le marché.
Symtomax a reçu l’approbation d’INFARMED, l’autorité portugaise de réglementation de l’industrie pharmaceutique au Portugal. Cet agrément permet à Symtomax de cultiver, d’importer et d’exporter de la fleur séchée de qualité GACP, produite à partir de son site au Portugal.

Pour Symtomax, l’objectif est très simple : nous voulons devenir un fournisseur verticalement intégré de la semence à la vente, en produisant un produit médical à mettre sur le marché qui puisse concurrencer les produits pharmaceutiques, les opioïdes et les divers autres produits actuellement disponibles.

Nous disposons d’un site de 105 hectares à Beja, au Portugal, dont 95 hectares ont été approuvés pour la culture de cannabis médical. Nous avons construit une serre de 4 000 m2 entièrement équipée et nous avons l’intention de produire une petite récolte toutes les six semaines tout au long de l’année. Non seulement cela génère un revenu pour l’entreprise, mais cela nous permettra de fournir des produits au marché tout au long de l’année – le plus grand défi auquel sont actuellement confrontées les entreprises de cannabis en Europe est le manque de produits.

L’innovation dans le cannabis européen

Nous avons constitué une équipe solide de producteurs experts et nous avons passé beaucoup de temps à mettre au point ce modèle, ce qui nous a permis d’obtenir quelque chose qu’aucune autre société, à l’exception de Tilray, ne possède au Portugal : les autres producteurs disposent d’installations distinctes pour la culture et la production dans des lieux différents. Le fait d’avoir le site de culture et l’installation de production et d’extraction dans des lieux différents introduit des éléments de risque lorsqu’il s’agit de récolter et de transporter les cultures entre les sites.

Nous avons atténué ces risques et réduit les coûts de production en plaçant notre espace de culture et notre installation de production sur le même site à Beja. Nous avons également veillé à ce que notre installation de production de 2 650 m2 soit conçue par l’une des entreprises les plus reconnues dans le secteur du cannabis, avec une expérience significative dans l’extraction et des salles de séchage innovantes.

Depuis 2017, Symtomax a développé le produit Oral Tab qui est un système d’administration alternatif pour le CBD. Plutôt que les gouttes et les pilules qui sont actuellement sur le marché, notre Oral Tab est un patch dissoluble, qui est placé sur la langue de l’utilisateur et se dissout directement dans la circulation sanguine. La biodisponibilité de l’API est ainsi nettement supérieure à celle des autres méthodes d’administration. Alors que les edibles n’offrent qu’une absorption de 20 % et le vapotage de 46 %, les comprimés oraux permettent une absorption allant jusqu’à 77 %. Au cours des 12 prochains mois, nous serons en mesure de produire les comprimés oraux entièrement en interne, dans le cadre des directives de l’UE sur les bonnes pratiques de fabrication (EU-GMP).

Développer le marché européen

Le climat portugais ressemble beaucoup à celui de la Californie et offre une longue saison extérieure, ce qui signifie qu’il est particulièrement bénéfique pour nos cultures. En plus du climat, nous sommes situés à proximité de l’un des plus grands réservoirs d’eau d’Europe, ce qui est important car les plantes de cannabis ont besoin de beaucoup d’eau pour prospérer. Le Portugal a toujours eu une approche pragmatique de la drogue – il est devenu le premier pays au monde à dépénaliser la possession et l’utilisation de toutes les drogues illégales en 2001 et a légalisé le cannabis à usage médical en 2018 ; et les législateurs sont actuellement en discussion pour savoir s’il faut également légaliser le cannabis pour adultes. Si cela est fait correctement, et si le marché portugais continue à être prospère, il sera un leader au sein de l’espace européen du cannabis.

D’autres entreprises s’installent et se développent en Europe, et plus particulièrement au Portugal, et nous voulons nous efforcer d’être en avance sur le jeu. Nous avons signé des accords d’écoulement avec des entreprises en Europe et dans d’autres parties du monde. S’il est bien sûr avantageux pour nous d’être rentables et de satisfaire nos investisseurs, nous croyons fermement que nous pouvons avoir un impact important sur l’industrie pharmaceutique en Europe.

Alors que le marché européen du cannabis n’est en aucun cas aussi mature que les marchés nord-américains, le marché allemand a extrêmement bien progressé dans la vente de fleurs ; la France a le potentiel pour devenir le plus grand marché d’Europe ; et nous avons des plans pour faire passer Symtomax d’une installation à juridiction unique à des opérations dans plusieurs juridictions. Chaque juridiction européenne a des quotas ou des restrictions sur l’importation et l’exportation de cannabis, donc l’expansion dans plusieurs juridictions – potentiellement en France ou en Espagne – devrait nous permettre de répondre aux demandes du marché.

Coopération et collaboration

L’avenir des petites entreprises de cannabis en Europe, tel que nous le voyons, est de travailler ensemble, et non pas les unes contre les autres. L’industrie européenne du cannabis médical n’en est qu’à ses débuts et la collaboration avec les régulateurs et les autres entreprises ne peut être que bénéfique pour l’ensemble de cette industrie en Europe. Il ne s’agit même pas de défier les grandes entreprises, mais plutôt du fait que l’industrie du cannabis est désormais irréfutablement présente en Europe ; et la meilleure façon de développer cette industrie depuis ses débuts, et d’amener le cannabis médical dans le courant dominant, est que les petites entreprises travaillent en masse en partenariat les unes avec les autres.

En ce qui concerne les entreprises publiques dans cet espace, la réalité est que cette industrie va probablement progresser de la même manière que l’industrie technologique – dans les cinq prochaines années, il ne restera probablement que deux ou trois grandes entreprises publiques. Pour nous, en tant que sociétés privées dans cet espace, nous devons rester unis et travailler aux côtés des régulateurs pour construire un marché sain, rentable et bien gouverné. Si cela est fait correctement, ce sera un secteur très intéressant à observer lorsqu’il se déploiera en Europe dans les prochaines années.

Qualité, stabilité, variété

Nous disposons d’un certain nombre de souches génétiques différentes pour répondre aux besoins variés des consommateurs : elles comprennent un rapport 1:1 de 8 % de CBD et 8 % de THC, ainsi que des souches contenant 14 %, 17 % et plus de 20 % de THC. Comme nous sommes dans un microclimat, nous devons observer le processus de culture afin de voir quelles souches se développent le mieux dans ces conditions – et nous prévoyons également de sélectionner des phénotypes spécifiques au sein de ces souches pour optimiser la stabilité de la génétique de la plante.

Il est conseillé de disposer d’une variété de souches génétiques de cannabis sur le marché : si un patient utilise quotidiennement du cannabis et consomme toujours la même souche, il commencera à y développer une tolérance, ce qui signifie qu’il devra en consommer de plus en plus pour obtenir le même effet. En revanche, lorsqu’un patient commence à utiliser une nouvelle variété ou une variété différente, son effet sera plus fort. Il est bénéfique pour les utilisateurs de changer de souche de temps en temps, afin d’éviter que leur tolérance ne devienne trop élevée ; et c’est ce que nous voulons faciliter en offrant une variété de souches, ainsi que différents niveaux et ratios de CBD, THC, CBG, THCV et CBN.

Nous sommes très fiers de ce que nous avons réalisé jusqu’à présent. La chose la plus importante pour nous est d’apporter un produit stable et de qualité sur le marché ; et grâce aux multiples génétiques que nous cultivons, nous pensons que c’est quelque chose que nous pouvons offrir.

depistage cannabis

Le marché américain des tests de dépistage du cannabis dépassera 1,2 milliard de dollars en 2026

Une nouvelle analyse de Global Market Insights, Inc. montre que le marché américain des tests de cannabis représentera 1,2 milliard de dollars d’ici 2026.

Le rapport de Global Market Insights montre que la demande croissante de cannabis médical pour le traitement de diverses affections a conduit à la croissance du marché américain des tests de cannabis.

Cette hausse de la demande a en outre entraîné la mise en œuvre de politiques gouvernementales strictes pour les tests de cannabis à utiliser dans les produits de cannabis médical, propulsant ainsi les perspectives du secteur.

Le nombre croissant d’applications du cannabis médical dans l’industrie du cannabis médical pour traiter des maladies telles que la douleur chronique et l’épilepsie devrait entraîner une période de croissance stimulante pour le marché des tests de cannabis médical au cours de la période prévue.

En outre, divers instituts de recherche se concentrent activement sur l’exploration de nouvelles applications du cannabis. À cette fin, l’augmentation des investissements dans les activités de R&D devrait favoriser la croissance du marché des tests de cannabis dans les années à venir.

La découverte croissante des avantages médicinaux offerts par le cannabis a stimulé la demande de légalisation, et plusieurs États américains ont par la suite légalisé l’utilisation du produit pour le traitement de conditions médicales spécifiques. On s’attend à ce que la légalisation augmente le besoin de laboratoires pour tester la sécurité et la puissance, ce qui stimule la croissance du secteur.

En outre, la prise de conscience des bienfaits médicaux du cannabis est susceptible d’augmenter le nombre d’utilisateurs, établissant le besoin de normes de sécurité pour le produit. Les facteurs ci-dessus contribueront à l’expansion du marché américain des tests de cannabis au cours de la période prévue.

Vous trouverez ci-dessous 4 tendances clés susceptibles d’influencer l’expansion du marché américain des tests de cannabis au cours des prochaines années.

Avancées technologiques sur le marché américain des tests de dépistage du cannabis

Le marché américain des tests de dépistage du cannabis, basé sur la technologie, est divisé en deux segments : spectroscopie et chromatographie. Le segment de la chromatographie se subdivise en chromatographie gazeuse, liquide et autres.

Parmi ceux-ci, le segment de la chromatographie devrait dominer les perspectives du marché tout au long de la période prévue. Le segment détenait une part de marché de près de 63% en 2019 et devrait enregistrer un taux de croissance substantiel. La croissance peut également être attribuée à divers avantages des tests de chromatographie comme des résultats précis et rapides.

Pendant ce temps, les fabricants introduisent des techniques innovantes liées à la chromatographie, en particulier pour le marché des tests de cannabis. Plusieurs avancées technologiques de ce type sont susceptibles d’accroître l’adoption de la chromatographie pour les tests de cannabis, influençant ainsi positivement la croissance du segment dans les années à venir.

Demande croissante de tests de puissance sur le marché

En fonction du type de test, le marché des tests de cannabis aux États-Unis se divise en plusieurs catégories : dépistage des pesticides, des terpènes, des solvants résiduels, des mycotoxines, de l’activité, des métaux lourds et autres. Les tests de puissance comprennent l’analyse du produit pour déterminer la concentration de composés tels que le CBD (cannabidiol) et le THC (tétrahydrocannabinol), dont les bienfaits médicaux sont avérés.

En outre, les tests sont généralement effectués pour étiqueter les produits avec précision en vue d’obtenir une certification, pour optimiser la puissance des cultures et pour le dosage. Le segment a enregistré une part de marché importante en 2019 et devrait afficher un TCAC de 10,7 % au cours de la période projetée.

Par la suite, la forte croissance pourrait être attribuée au nombre croissant de cultivateurs de cannabis médical. Avec la concurrence croissante sur le marché, il est nécessaire pour les acteurs de l’industrie de posséder un avantage sur la concurrence avec des produits progressivement puissants. Les facteurs ci-dessus augmenteront la croissance du segment et développeront le marché.

Rôle des prestataires de services dans les tests de cannabis

Les prestataires de services dans le secteur des tests de cannabis sont divisés en instituts de recherche, fabricants, laboratoires et autres. Le segment des laboratoires a représenté 492,5 millions de dollars en 2019 et devrait afficher une croissance formidable au cours de la période projetée.

En outre, les règles strictes des autorités pour préserver la qualité des produits et la sécurité des consommateurs augmenteront encore la croissance du marché des laboratoires de test du cannabis.

Légalisation du cannabis

La région des États des montagnes a été évaluée à plus de 167,4 millions de dollars en 2019 et prévoira une croissance importante. Cela pourrait être attribué à la présence d’États comme le Colorado, le Nevada et le Nouveau-Mexique, où l’utilisation du cannabis comme médicament thérapeutique a été approuvée.

En outre, la légalisation du cannabis a stimulé la croissance du marché du cannabis médical et a donc encouragé le marché des tests de cannabis. Ces facteurs ont eu un impact sur la croissance du marché zonal.

mythes sur le CBD

4 mythes sur le CBD qui ont la peau dure

Alors que de nombreux États légalisent le cannabis et que des magasins de cannabis apparaissent dans tout le pays du monde, le cannabis n’a jamais été aussi populaire. Mais les informations erronées entourent la science du cannabis comme des volutes de fumée.

Le cannabidiol, ou CBD, est l’un des composés les plus connus du cannabis – il est notamment connu pour ne pas être intoxicant, contrairement au THC, qui provoque un “high”. Lorsque le Farm Bill de 2016 a rendu le chanvre légal dans tout le pays, le CBD (qui peut être dérivé du chanvre) est rapidement devenu le cannabinoïde le plus disponible dans les stations-service comme dans les magasins de bien-être.

En réalité, nous ne savons pas grand-chose sur le CBD. La recherche avance lentement. Compte tenu des restrictions légales imposées à l’étude du cannabis au cours des dernières décennies, la science n’a pas encore rattrapé son retard, ce qui laisse le champ libre à de fausses allégations.

Qu’il s’agisse de la légalité obscure ou des affirmations douteuses sur le CBD, il est facile de se perdre dans les méandres de la recherche. Voici ce que vous devez savoir sur certains mythes courants :

L’utilisation du cannabis ne vous empêchera probablement pas de contracter le COVID-19, malgré le battage médiatique d’une étude récente.

Deux études récentes ont suscité l’intérêt pour le cannabis lorsqu’il a semblé que des composés de la plante pouvaient prévenir l’infection par le COVID-19.

Cependant, il n’y a pas de recherche sur la façon dont cela pourrait fonctionner chez l’homme. Les deux études ont modélisé les infections par le COVID en laboratoire : l’une a montré que certaines molécules de cannabis se liaient à la protéine de pointe du virus, l’empêchant de pénétrer dans les cellules humaines dans une culture de laboratoire ; l’autre a modélisé l’infection dans des cellules pulmonaires humaines ainsi que chez des souris vivantes.

Même si le CBD semble empêcher le virus de se répliquer, prévenant ainsi l’apparition d’un COVID-19 grave chez la souris, cela ne signifie pas qu’elle aura le même effet chez l’homme.

“Pour ce que nous en savons, il faudrait manger 15 kg de CBD pour que cela fonctionne – nous n’avons aucune idée de l’efficacité de cette substance en tant que médicament”, a précédemment déclaré à Insider Peter Grinspoon, médecin et spécialiste du cannabis qui n’a pas participé aux deux études.

Le CBD ne permet pas de curer tous les maux

L’industrie du CBD est déjà en proie à la désinformation, et les récentes découvertes liées au COVID-19 n’aident pas.

Les affirmations sur les bienfaits du CBD dépassent largement le nombre d’études, en partie parce que le gouvernement américain a déposé un brevet sur les cannabinoïdes non psychoactifs, a déclaré Heather Mainus, fondatrice du Cannabis Nurses Network, à Insider. Cela signifie que les agences fédérales reconnaissent le potentiel thérapeutique des cannabinoïdes, mais que personne d’autre ne peut étudier leurs éventuels effets anti-inflammatoires, antioxydants ou neuroprotecteurs.

Le seul traitement à base de CBD qui est actuellement approuvé par la Food and Drug Administration américaine est l’Epidiolex, une solution orale pour les crises d’épilepsie rares. Il existe également des preuves préliminaires montrant que le CBD peut aider à lutter contre l’anxiété et les envies de dépendance, mais la plupart des études réalisées à ce jour ont porté sur des animaux ou de petits échantillons d’humains.

Associé à son homologue psychoactif, le THC, le CBD peut également soulager la douleur chronique chez les personnes atteintes de sclérose en plaques ou de cancer en phase terminale, mais là encore, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer les doses correctes et établir des pratiques sûres.

La prise d’un isolat de CBD ne convient pas à tout le monde

Certains adeptes du cannabisme peuvent opter pour ce que l’on appelle un isolat de CBD – du CBD pur, raffiné en laboratoire jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune trace de THC.

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles une personne peut vouloir éviter le THC, de la peur de planer au risque d’échouer à un test de dépistage de drogues. Il est vrai que même un produit à base de CBD contenant 0,3 % de THC pourrait être détecté lors d’un test de dépistage de drogues, mais il est peu probable qu’il ait un effet psychoactif.

Cependant, le CBD fonctionne mieux lorsqu’il est associé au THC ou à d’autres composés de la plante de cannabis. Il existe plus de 120 cannabinoïdes différents et plusieurs terpènes moins connus qui peuvent être extraits de la plante de cannabis, soit sous forme de teintures isolées, soit sous forme de cocktail de cannabinoïdes. Un examen des études menées en 2020 a révélé que ces éléments fonctionnent mieux lorsqu’ils sont combinés, ce que l’on appelle souvent l’effet d’entourage.

Mainus préfère le terme “effet d’ensemble”, comparant le CBD et les autres cannabinoïdes aux sections d’un orchestre. Un isolat de CBD pourrait fonctionner comme une section de cuivres jouant seule, dit Mainus – c’est de la musique, mais pas une symphonie complète.

Certains produits dits “à large spectre” contiennent plusieurs cannabinoïdes, mais le THC a été retiré. Même si vous ne cherchez pas à planer, le THC peut donner aux cannabinoïdes non psychoactifs comme le CBD un coup de pouce nécessaire.

“Le spectre large pourrait être quelque chose comme vos vents et vos cuivres et vos cordes, mais peut-être que vous n’avez pas vos instruments de percussion, donc le rythme ne suit pas”, a déclaré Mainus. “Le spectre complet, c’est comme l’orchestre complet de tous les instruments qui jouent ensemble en accord pour créer cette belle harmonie.”

Un bonbon à base de CBD ne vous fera pas grand-chose

Ce dont nous sommes sûrs, c’est que prendre une seule dose de CBD ne fonctionnera pas, à moins que vous n’ayez l’effet placebo de votre côté.

Vince Sanders, fondateur de CBD American Shaman, a déclaré que l’une des erreurs les plus courantes que les gens font avec les cannabinoïdes en vente libre est de ne pas les prendre régulièrement.

“Si vous consommez du CBD correctement – ce qui signifie que vous le prenez au moins deux fois par jour, matin et soir – il produit une homéostasie ou un équilibre dans votre corps”, a déclaré Sanders à Insider. “Beaucoup de personnes qui ont des problèmes de stress et d’anxiété, lorsqu’elles prennent du CBD régulièrement, voient une baisse massive ou cela disparaît complètement.”

Le cannabis agit sur le système endocannabinoïde, qui est aussi le moyen pour le corps de maintenir un équilibre naturel. Il faut accumuler une certaine quantité de CBD ou de THC dans l’organisme pour constater un effet. Une fois que c’est le cas, l’impact peut être énorme, a déclaré Mainus.

“Lorsque nous déclarons que le cannabis semble fonctionner pour tout, ce n’est pas une solution miracle”, a-t-elle déclaré. “Mais il peut aborder ce niveau de communication entre les systèmes du corps et aider à le réguler.”

cannabis et schizophrenie

Recherche : Les consommateurs de cannabis ont six fois plus de risques de devenir schizophrènes

Selon une étude, les enfants et les adolescents qui fument, même de petites quantités de cannabis, ont six fois plus de risques de devenir schizophrènes que les autres.

L’étude n’a révélé aucune différence dans le risque de développer la maladie entre les consommateurs fréquents et les consommateurs occasionnels.

La semaine dernière, nous avons rapporté comment le nombre d’Écossais souffrant de maladies mentales liées au cannabis a augmenté depuis que l’usage de cette drogue a été effectivement dépénalisé.

Le nombre d’usagers hospitalisés en raison d’une maladie psychiatrique a grimpé de 74 % depuis 2016, date à laquelle la police a commencé à mettre en garde les personnes prises en flagrant délit de possession de la drogue pour leur propre usage. Ils ont bondi de 1 191 en 2015-16 à 2 067 l’année dernière.

La nouvelle étude, menée par les chercheurs Shea-Lee Godin et Sherif Shehata de la Saint James School of Medicine, à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, s’est concentrée sur les adolescents âgés de 12 à 18 ans.

Elle a révélé que les consommateurs, qu’ils soient faibles ou forts, étaient six fois plus susceptibles de développer la maladie, qui ne touche normalement qu’une personne sur 300.

Les chercheurs ont conclu : “La consommation de cannabis, qu’elle soit fréquente ou non, est liée à une augmentation significative du risque de schizophrénie.”

La schizophrénie peut survenir à tout âge

En moyenne, elle a tendance à se manifester à la fin de l’adolescence et au début de la vingtaine pour les hommes, et à la fin de la vingtaine et au début de la trentaine pour les femmes.

Adam Winstock, fondateur de l’enquête mondiale sur les drogues et professeur honoraire de médecine clinique à l’University College London, a déclaré que plus les gens commençaient à prendre des drogues jeunes, plus le risque de maladies psychotiques était élevé. “Le risque est le plus élevé pour ceux qui en consomment avant l’âge de 16 ans”, a-t-il déclaré.

“L’autre élément qui ajoute à ce risque est le fait d’être issu d’une famille présentant une vulnérabilité génétique à la psychose, que certaines personnes connaissent. Si vous êtes un jeune de 15 ans dont les deux parents sont schizophrènes, vous courrez un plus grand risque qu’un jeune de 15 ans qui ne l’est pas.

“Toute politique de santé publique relative aux drogues devrait viser à retarder l’âge d’apparition de la maladie. Ce serait la chose la plus productive à faire, tout comme la sensibilisation des individus au risque génétique.

“Si vous voulez optimiser votre santé et votre bien-être et minimiser votre risque de développer des maladies psychotiques, ne consommez pas de drogues lorsque vous êtes jeune. Développez votre cerveau avant de l’élargir.

“Beaucoup de personnes atteintes de maladies psychotiques continuent à consommer du cannabis.

“Une rémission sur trois des maladies psychotiques est associée à la consommation de cannabis. Pourquoi continueraient-ils à en consommer ? C’est un défi pour les cliniciens.”

Des recherches menées aux États-Unis ont également étayé le lien entre le cannabis et les maladies mentales.

Une analyse de l’hôpital McLean, dans le Massachusetts, a révélé que les admissions dues à des psychoses associées au cannabis sont jusqu’à 2,5 fois plus nombreuses dans les régions du pays où cette drogue a été légalisée.

mike tyson malawi

Mike Tyson : Le Malawi demande à l’ancien boxeur d’être ambassadeur du cannabis

Le Malawi a demandé à la star de la boxe Mike Tyson de devenir l’ambassadeur officiel de la culture du cannabis dans le pays.

Le ministre de l’agriculture, Lobin Low, a envoyé une lettre à Mike Tyson pour l’inviter à assumer ce rôle, et a déclaré que la légalisation du cannabis au Malawi avait créé de nouvelles opportunités.

Tyson, ancien champion du monde des poids lourds, est un entrepreneur et a investi dans une ferme de cannabis aux États-Unis.

Mais cette initiative a été critiquée par certains, car l’ancien boxeur a été emprisonné pour des délits sexuels dans les années 1990.

“Le Malawi ne peut pas faire cavalier seul car le secteur est complexe [et nécessite] une collaboration. Je voudrais donc vous nommer, M. Mike Tyson, comme ambassadeur de la branche cannabis du Malawi”, a écrit M. Lowe.

Le ministère de l’agriculture a indiqué que l’Association américaine du cannabis facilitait l’accord avec M. Tyson.

Le chef de sa branche malawite, Wezi Ngalamila, a déclaré à la BBC que l’ancien boxeur avait accepté l’invitation et que des plans étaient en cours pour sa visite dans le pays.

“Tyson va travailler avec nous”, a-t-elle déclaré.

Le Malawi a légalisé la culture et le traitement du cannabis à des fins médicales l’année dernière, mais n’a pas légalisé sa consommation personnelle.

Le ministère de l’agriculture du pays a encouragé les agriculteurs à cultiver du cannabis à des fins médicinales ainsi que du chanvre à usage industriel.

Le gouvernement espère que le soutien de M. Tyson “attirera certains investisseurs et même des acheteurs potentiels”, a déclaré le porte-parole du ministère, Gracian Lungu, à l’agence de presse AFP.

Une variété de cannabis cultivée localement – l’or du Malawi – est réputée par les utilisateurs récréatifs du monde entier.

Tyson a déclaré que fumer du cannabis l’avait aidé à améliorer sa santé mentale et à changer de vie. Certaines études ont toutefois suggéré que fumer du cannabis puissant pouvait augmenter le risque de maladie mentale grave.

Le Centre for Public Accountability, un groupe de la société civile malawite, a critiqué cette décision en raison des précédents crimes de Tyson.

L’ancien boxeur a été emprisonné en 1992 après avoir été reconnu coupable de viol dans l’Indiana. Il a été libéré en 1995 après avoir purgé moins de trois ans de sa peine.

“Le CPA ne comprend pas pourquoi le Malawi voudrait avoir un violeur condamné comme ambassadeur de sa marque, plus particulièrement en ce moment, alors que les efforts pour réduire la violence contre les femmes font partie de l’agenda du gouvernement”, a déclaré le directeur par intérim du groupe, Kondwani Munthali, dans un communiqué.